04 avril 2007

Stop à la démagogie : Le statut de Rmiste est plus avantageux que celui de smicard !

medium_3369174859.jpgDepuis ce week-end, les bénéficiaires du RMI sur Paris et en Ile-de-France et leurs familles ont droit aux transports  en commun gratuits. 350 000 personnes sont concernées. Comme par hasard, cette mesure est prise quelques jours avant les élections par la gauche de la Région Ile-de -France. Jusqu’à présent, les Rmistes franciliens bénéficiaient d’une réduction de 75 % sur le prix de leur carte orange et pouvaient obtenir des services sociaux et de l'ANPE des tickets gratuits pour les déplacements de recherches d'emploi . L’Ile de France est la seule région à accorder la gratuité totale des transports aux Rmistes et à tous leurs ayants droits. La plupart des autres conseils régionaux proposent de fortes réductions aux allocataires, parfois limitées. Cette mesure suscite, la polémique : c’est injuste pour les salariés modestes obligés de venir de loin – et donc de payer cher – pour travailler ! En renforçant l’assistanat, elle décourage encore plus le travail. La véritable injustice, c’est la différence de prix pour les transports en commun entre les Parisiens qui bénéficient de prix avantageux pour un réseau complet, et les habitants de banlieue qui paient des abonnements hors de prix et ne sont pas bien desservis. Le président d'Emmaüs, Martin Hirsch, propose, lui, « un dispositif progressif non pas lié au statut mais aux ressources. On pourrait imaginer une gratuité en-dessous d’un revenu minimum, 500 euros par exemple, et une contribution au-delà. ». Et il souligne que cela n’encourage pas le retour à l’emploi : "Quand vous perdez, au moment de la reprise de l’emploi, une aide au transport mais aussi une aide au logement, la couverture maladie universelle, des allocations familiales et des subventions pour la cantine, cela crée une situation qui peut vous coûter de l’argent. " Le statut du Rmiste est plus avantageux que celui de smicard. la révolte de la France qui travaille et se lève tôt gronde !

15 janvier 2006

hausse des taux de la fiscalité de +23%

La gauche pratique le matraquage fiscal en Ile de France

Roger Karoutchi, Président du groupe UMP au Conseil régional d’Ile-de-France, Sénateur des Hauts-de-Seine, considère comme catastrophique pour l’Ile-de-France et les Franciliens, le budget de la région présenté par la gauche.

Ce budget de 3,7 milliards d’euros avec des dépenses en progression de +11,7% est marqué par une hausse des taux de la fiscalité de +23% après les +24% en 2005. De plus, la création de l’Agence foncière régionale va entraîner des prélèvements supplémentaires spécifiques qui vont s’ajouter à la hausse de +23 % (5€ par habitant et par entreprise).

Avec des dépenses de fonctionnement qui augmentent de + 33 % et des investissements qui baissent de - 5%, ce budget alourdit la gestion et ne prépare en rien son avenir.

Et pourtant, la gauche régionale ne peut pas dire que l’Etat se désengage, puisque les dotations progressent de + 22% par rapport à 2005 et à périmètre constant, de +2,1%, soit plus que l’inflation.

Entre 2005 et 2006 les crédits de paiement en investissement diminuent dans l’ensemble des secteurs clés de notre région :

 L’amélioration de la sécurité dans les transports communs : -25%
 La rénovation du matériel roulant dans les transports en commun : -30%
 L’apprentissage et la formation continue : - 34 %
 La sécurité : -20 %
 La sécurité dans les lycées :-23 %
 La politique de la ville : - 12%

En revanche, les dépenses de communication et les frais généraux explosent + 8 % au détriment des investissements dans les domaines fondamentaux que sont les transports, l’enseignement, la formation, la sécurité…

Ainsi, la Région perdra encore en attractivité alors que la compétition avec les agglomérations de Londres, Francfort ou de Barcelone s’accroît. L’activité économique et l’emploi seront les premières victimes de ce budget dramatique pour les Franciliens et pour les entreprises…

Au fait, dans la campagne électorale de 2004, les socialistes avaient promis de ne pas augmenter les impôts en région… 50% en deux ans qui dit mieux ?